Quelles sont les complications que vous pourriez avoir pendant la grossesse ?

Publié le : 24 octobre 20234 mins de lecture

Bien que les sciences médicales aient atteint le zénith du succès dans le diagnostic des problèmes de santé, il existe toujours un fort besoin d’accepter un stratagème préventif. Les femmes, tout comme les hommes, courent un risque beaucoup plus élevé d’être infectées. L’étape de la maternité étant cruciale pour non pas une mais deux âmes, cet article couvre certains des problèmes de santé les plus répandus chez les femmes qui vivent cette étape.

Les fibromes utérins

Ce type d’anomalie correspond à la croissance de l’utérus chez les femmes en phase de procréation. Bien qu’il ne soit pas cancéreux, il doit néanmoins être évité car son issue est sporadiquement douloureuse. Il n’y a pas de symptômes explicites, à l’exception de certains comme la constipation, la miction fréquente, les saignements menstruels excessifs qui peuvent aggraver la condition du fœtus. Les changements génétiques, les hormones et les facteurs de croissance de type insuline sont tenus pour responsables de sa cause.

Thyroïde

La thyroïde est le gonflement d’une partie du cou (glande en forme de papillon). Le cancer de la thyroïde se propagerait chez les femmes à un taux beaucoup plus élevé que chez les hommes. Les ramifications de la thyroïde ne sont pas mortelles et peuvent être guéries par un traitement.  Jusqu’à présent, les causes du cancer de la thyroïde sont inconnues, mais on a supposé qu’un manque d’iode en était la seule origine. Une douleur aiguë dans le cou, un gonflement de la peau autour de la pomme d’Adam, une difficulté à avaler sont autant de signes qui indiquent que l’on est en train de développer cette menace et que l’on doit consulter un médecin.

Le cancer gynécologique

Une autre épidémie très répandue est le cancer gynécologique – un cancer de l’appareil reproducteur de la femme. Il s’agit en fait d’une famille de tumeurs qui se divise en cinq sous-cancers, à savoir le cancer du col de l’utérus, de l’ovaire, de l’utérus, de la vulve et du vagin. Toutes ces tumeurs ont un point d’origine commun, à savoir le bassin. La chirurgie, la chimiothérapie et la radiothérapie constituent le seul traitement découvert à ce jour, et seules les personnes aisées peuvent le supporter.

La cystite interstitielle

Qu’il s’agisse d’une demoiselle ou d’une femme enceinte, la cystite interstitielle est répandue dans les deux cas à un niveau égal. Cette maladie se caractérise par une douleur et une pression considérables dans la vessie. La douleur varie de légère à sévère, en fonction de la durée. Les femmes ressentent généralement une douleur lors des rapports intimes. Outre la vessie, si elle n’est pas considérée comme un problème grave, elle peut affecter les zones adjacentes comme l’urètre et les reins, perturbant ainsi l’ensemble du système urinaire. Un être humain moyen n’urine pas plus de sept fois par jour. La fréquence des mictions de la victime de la cystite interstitielle double ou triple, ce qui entraîne des urgences.

VIH et Sida

Au milieu de la population croissante, l’épidémie qui a des effets méprisants et qui fait froncer les sourcils est le syndrome d’immunodéficience acquise (SIDA) du virus immunitaire humain (VIH). Il s’agit d’une maladie sexuellement transmissible qui annonce la mort pour beaucoup. Les femmes sont plus susceptibles de le contracter lors de rapports sexuels avec une personne ayant subi de multiples transfusions sanguines ou ayant été exposée à du sang infecté. Le virus peut facilement être transmis au bébé pendant la grossesse ou l’allaitement. Malheureusement, il n’existe aucun remède contre le VIH/sida, mais des médicaments peuvent entraver la croissance du virus. Fièvre, diarrhée, maux de tête, mycose buccale, perte de poids sont quelques-unes des indications.

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